A voir

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Un attention particulière doit être portée au documentaire intitulé "Tous coupables" et diffusé cette semaine sur la chaîne de la TNT Public Sénat.

"Nous ne pouvons juger du degré de civilisation d'une nation qu'en visitant ses prisons." (Dostoïevski).

En 52 minutes, ce documentaire pose les fondamentaux de la question pénitentiaire. Réflexion sur la sanction dans nos démocraties mais également sur l'enfermement, son coût et ses dommages collatéraux. Presque trente ans après l'abolition de la peine de mort et à l'aune du projet de loi pénitentiaire, notre société se donne t-elle les moyens d'une vrai réinsertion?

Tous coupables

Rediffusion le :
lundi 14/09/2009 à 22h30
Durée : 52 minutes

" Sauf en Moldavie, je n'ai vu de prison pire que ça " : Tels sont les mots du Commissaire Européen aux droits de l'homme après sa dernière visite des prisons françaises. Mais comment peut-on encore accepter cela au pays des droits de l'homme ? 1 suicide tous les 3 jours, taux d'occupation de 200 %, 8 détenus sur 10 présentant une pathologie psychiatrique,... Derrière ces chiffres alarmants existe une réalité depuis trop longtemps dissimulée. Si la prison a un sens, il faut qu'elle soit école de citoyenneté et de démocratie, et non plus école du crime. Ca qui ne se fera que lorsque l'on considèrera les personnes incarcérées comme faisant partie intégrante de notre société. A travers l'histoire de 2 familles touchées par l'absurdité et la violence carcérale, ce documentaire nous ouvre progressivement les yeux sur les failles d'un système auquel on a trop souvent recours. Il nous propose une réflexion sur la question de l'enfermement et sur l'absurdité d'y ajouter la violence, la haine, la frustration et l'humiliation, quand on voit les conséquences dramatiques que cela peut avoir sur un détenu, qui tôt ou tard retrouvera la société extérieure.

 

 

 

 

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Un attention particulière doit être portée au documentaire intitulé "Tous coupables" et diffusé cette semaine sur la chaîne de la TNT Public Sénat.

"Nous ne pouvons juger du degré de civilisation d'une nation qu'en visitant ses prisons." (Dostoïevski).

En 52 minutes, ce documentaire pose les fondamentaux de la question pénitentiaire. Réflexion sur la sanction dans nos démocraties mais également sur l'enfermement, son coût et ses dommages collatéraux. Presque trente ans après l'abolition de la peine de mort et à l'aune du projet de loi pénitentiaire, notre société se donne t-elle les moyens d'une vrai réinsertion?

Tous coupables

Rediffusion le :
lundi 14/09/2009 à 22h30
Durée : 52 minutes

" Sauf en Moldavie, je n'ai vu de prison pire que ça " : Tels sont les mots du Commissaire Européen aux droits de l'homme après sa dernière visite des prisons françaises. Mais comment peut-on encore accepter cela au pays des droits de l'homme ? 1 suicide tous les 3 jours, taux d'occupation de 200 %, 8 détenus sur 10 présentant une pathologie psychiatrique,... Derrière ces chiffres alarmants existe une réalité depuis trop longtemps dissimulée. Si la prison a un sens, il faut qu'elle soit école de citoyenneté et de démocratie, et non plus école du crime. Ca qui ne se fera que lorsque l'on considèrera les personnes incarcérées comme faisant partie intégrante de notre société. A travers l'histoire de 2 familles touchées par l'absurdité et la violence carcérale, ce documentaire nous ouvre progressivement les yeux sur les failles d'un système auquel on a trop souvent recours. Il nous propose une réflexion sur la question de l'enfermement et sur l'absurdité d'y ajouter la violence, la haine, la frustration et l'humiliation, quand on voit les conséquences dramatiques que cela peut avoir sur un détenu, qui tôt ou tard retrouvera la société extérieure.

 

 

 

 

Suicides en prison: un constat d'échec

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Le constat est sans appel: les suicides en prison continuent de progresser.

Le débat est relancé alors qu'un nouveau détenu de 36 ans s'est donné la mort ce mercredi à la maison d'arrêt de Luynes, dans les Bouches-du-Rhône. Ce suicide survient dix jours après celui d'un détenu de 37 ans à la maison d'arrêt des Baumettes à Marseille, également par pendaison. La famille du détenu mort aux Baumettes a porté plainte pour "non-assistance à personne en danger", selon l'avocat de la famille.

 Selon le psychiatre Louis Albrand, auteur d'un rapport sur la prévention du suicide en milieu carcéral, c'est le "manque d'espoir qui tue en prison, plus que la surpopulation".

Mise à jour le Jeudi, 27 Août 2009 21:58 Lire la suite...
 

Fondation KARIM ACHOUI

Maître Karmim AchouiChères amies, chers amis,

50 jours de prison m’ont fait prendre conscience comme jamais d’une injustice criante : les condamnés sans preuves.

J’en fais partie. Ils représentent près de 10% des détenus, soit 6300 personnes. C’est inacceptable dans un Etat de droit.

L’avocat que je suis, le condamné sans preuves que j’ai été, ont décidé de réagir et d’agir en créant une Fondation contre les injustices.

Je lance un appel aux avocats, aux étudiants en droit et à celles et ceux qui veulent contribuer à son succès.

Vous trouvez sur ce site toutes les informations sur la Fondation, les dossiers en cours de soutien, de la documentation utile, les dernières nouvelles. N'hésitez pas à vous faire connaitre de la Fondation, le soutien de tous étant le bienvenu.

 

La rentrée de la Fondation et de Maitre Achoui

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Maitre Achoui revient avec une actualité chargée:

Une nouvelle carrière de patron de presse, un projet cinématographique puisqu'il souhaite adapter son livre au cinéma.  A ce titre, il aimerait voir dans le rôle principal le très talentueux Tahar Rahim, le héros de Un Prophète de Jacques Audiard, sorti en salle le 26 aout. Son ambition principale demeure toutefois son combat contre les injustices grâce à sa Fondation, crée récemment.


Mise à jour le Jeudi, 27 Août 2009 20:49 Lire la suite...
 
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Après "L'Avocat à Abattre"
Numéro écrou 31208
Sortie nationale le 20 mai 2009

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